Qui sommes-nous ?

Ce blog est coadministré par Chantal Clot-Grangeat et Michel Grangeat.

Présidence de la plénière de la conférence NPO-ICSP 2017 à Boston (USA)

Chantal Clot-Grangeat est docteure en Psychologie et psychologue psychothérapeute.

Je suis vice-présidente du CIRA/ICSP depuis la création du conseil dont je suis membre fondateur.

Je partage mon activité entre des consultations individuelles et familiales, des interventions auprès d’équipes de professionnels et des conférences. J’ai enseigné la clinique de l’enfant et de la famille comme professeure associée à l’Université de Savoie. J’ai travaillé vingt ans auprès d’enfants, d’adolescents et jeunes adultes en situation de handicap.

Concernant la résidence alternée, je pense que :

Le conflit fait partie de la vie relationnelle normale, ce qui n’est pas le cas de la violence. L’absence de conflit devrait même interroger sur la soumission ou la désespérance de l’une des parties. En revanche, un conflit qui se prolonge devrait alerter les professionnels sur la volonté ou le déséquilibre psychique d’une ou des deux parties. Le conflit parental ne peut donc pas, à lui seul, interdire la mise en place de la résidence alternée des enfants.

 

Michel Grangeat est professeur émérite de Sciences de l’Éducation à l’université de Grenoble Alpes.

Je suis adhérent du CIRA/ICSP depuis la création du conseil dont je suis membre fondateur.

Ma spécialité est l’étude de l’activité des professionnels des métiers de l’humain (enseignants, travailleurs sociaux, soignants, …) dans les contextes collectifs, c’est-à-dire lorsque l’aboutissement de leur activité dépend de plusieurs professionnels. Leur activité est une activité au service du bienêtre et des apprentissages des personnes, adultes et enfants.

L’étude de l’activité consiste, d’une part, à comprendre comment les professionnels s’y prennent pour faire ce qu’ils ont à faire et, d’autre part, à identifier les effets de leurs actions sur les personnes dont ils ont la responsabilité. Les processus de la prise de décision dans ces contextes collectifs sont cruciaux.

Concernant la résidence alternée, je pense que :

Les enfants dont les parents se séparent ne devraient pas, en plus, être séparés de l’un des parents. Cette séparation nourrit un sentiment d’insécurité et d’injustice qui ne peut pas favoriser les réussites scolaires et le bienêtre en général. La loi doit donc fixer la résidence alternée des enfants comme premier choix envisagé par les parents, les professionnels de la justice et les travailleurs sociaux.