Réexaminer la question du conflit dans la résidence alternée

Linda Nielsen vient de publier un article dans une revue scientifique internationale reconnue par l’Association Américaine de Psychologie (APA). Difficile de faire plus exigeant en termes de rigueur scientifique ! Cet article réexamine les précédents résultats des recherches à propos du lien qui existerait, ou non, entre résidence alternée et conflit parental.

Cet article nous intéresse puisqu’en France, tout particulièrement, des personnes et des organisations pensent que résidence et conflit sont liés au point d’interdire la résidence alternée (voir nos billets des 15 février et 5 avril 2017). Que montre la dernière étude de Linda Nielsen. Continuer la lecture de « Réexaminer la question du conflit dans la résidence alternée »

Deux approches de psychologues sur la résidence alternée

La revue Cercle Psy, dans numéro du mois de mars 2017, propose un bref article « La Garde alternée : Pour ou contre ? »

Nous allons excuser le journaliste, Marc Olano, de faire comme s’il ignorait que la « garde » des enfants avait été remplacée par leur « résidence » depuis la loi de 2002. Quinze ans déjà…

Le changement de point de vue de la loi est, heureusement, passé dans le contenu de l’article qui interroge l’intérêt de l’enfant après séparation des parents.

Assez basiquement, le journaliste a interrogé deux psychologues dont il oppose les points de vue, Maurice Berger et Chantal Clot-Grangeat.

Que nous montre cet article ? Continuer la lecture de « Deux approches de psychologues sur la résidence alternée »

Le programme de la conférence NPO-ICSP 2017 est en ligne

Le comité scientifique de la conférence internationale sur la résidence alternée (NPO-ICSP 2017) a le plaisir d’annoncer le programme provisoire de la conférence.

twohomes.orgSur le thème « Recherches sur la résidence alternée : Un tournant dans la compréhension du meilleur intérêt de l’enfant ? », de nombreux experts du champ de la résidence alternée – représentant à la fois les scientifiques et les professionnels de la famille – présenteront leurs résultats de recherche et leurs expériences pratiques lors de cet événement international et interdisciplinaire. Continuer la lecture de « Le programme de la conférence NPO-ICSP 2017 est en ligne »

La résidence alternée, c’est avant tout celle des enfants

Notre article dans le journal en ligne The Conversation continue sa belle diffusion à travers le monde. Les commentaires sur l’article nous permettent de démonter quelques idées reçues qui bloquent la réflexion en France. Dans un premier temps nous avions répondu aux critiques d’un professeur expert en psychologie (voir notre billet du 1° février 2017, la semaine dernière, nous avons répondu aux personnes qui suivent l’avis de ces spécialistes (voir notre billet du 8 février 2017).

Cette semaine, nous répondons aux personnes qui disent que la résidence alternée ne vaut rien pour la plupart des couples car les hommes seraient violents.

La résidence après divorce doit être vue du côté des enfants

Une catégorie d’opposition à la résidence alternée se fonde sur la violence attribuée aux pères qui est nocive aux femmes et aux enfants. Les pères chercheraient à apitoyer l’opinion pour avoir la garde de leurs enfants alors que peu s’en sont occupés avant le divorce et que beaucoup seraient violents.

Il est clair, comme nous l’avons écrit plusieurs fois, que les cas de violences ou d’abus avérés doivent interdire la résidence chez le parent violent. Il est très difficile, et même plutôt impossible, d’envisager autrement ce sujet. Cependant, il est clair aussi que ces cas sont vraisemblablement minoritaires et donc que, dans un premier temps, il faut envisager la résidence des enfants dans le cas général.

Il y a peut-être aussi une tentative de certains pères de se faire plaindre de leur situation après divorce. Nous pensons que le problème n’est pas là, et pour deux raisons.

Premièrement, c’est l’intérêt supérieur de l’enfant qui guide toute la législation et les décisions de justice et qui intéresse les chercheurs. Dans cette perspective, les résultats des recherches à grande échelle, celles qui devraient guider les politiques publiques (voir notre billet du 8 février 2017), montrent que la résidence alternée est toujours plus bénéfique au développement cognitif, psychique et physique des enfants et des adolescents que d’autres arrangements. Elle permet un meilleur équilibre affectif, émotionnel et social et une meilleure santé que la résidence chez un seul parent (voir nos billets des 18 janvier 2017 et 30 novembre 2016). Ce mieux être, malgré les difficultés dues à la séparation des parents, se maintient même si les parents sont en conflit (voir notre billet du 9 mars 2016).

Deuxièmement, l’avancée vers un meilleur équilibre entre les femmes et les hommes ne passe certainement pas par l’opposition entre les deux genres mais vraisemblablement par un effort commun et partagé pour trouver cet équilibre. La résolution de l’Assemblée Parlementaire du Conseil Européen prise en octobre 2015 insiste sur ce point : en cas de divorce, l’égalité entre les femmes et les hommes passe par une répartition des responsabilités éducatives des deux parents et donc par la résidence alternée (voir nos billets des 6 et 13 janvier 2016).

La résidence alternée, c’est donc avant tout celle des enfants.

Ne pas traiter à la légère les violences faites  aux femmes et aux hommes

Les oppositions à la résidence alternée du fait de la violence attribuée aux pères glissent en général très rapidement vers les violences sexuelles dont sont victimes les femmes, notamment au sein des familles. C’est alors l’enquête de l’INED Virage qui est citée.

Virage est une enquête de grande envergure réalisée auprès de 27 268 femmes et hommes, dont l’objectif est de mesurer l’ampleur des violences subies tant par les femmes que par les hommes.  Nous aborderons ce thème très important lors d’un prochain billet.

Même avant 2 ans, la résidence alternée est meilleure que la garde pleine

Une étude par l’équipe de W. Fabricius et récemment publiée dans une revue scientifique américaine montre que la résidence alternée est bénéfique aux enfants de parents séparés dès le plus jeune âge, avant 3 ans.

La question de l’âge à partir duquel les enfants peuvent tirer avantage, ou au moins ne pas être pénalisés, par le partage de la résidence entre leurs deux parents est une question importante qui n’avait pas reçu de réponse fondée sur des preuves scientifiques convaincantes. Dans le débat français, certains pédopsychiatres ont pétitionné pour une interdiction de cet arrangement avant 6 ans puis, sans justifier le changement, ces professionnels ont abaissé le seuil à 3 ans (voir notre billet du 2 novembre 2016). La recherche de Fabricius va permettre d’éclairer le débat grâce à des faits et à des données tirés d’un large échantillon de plus de 100 jeunes étudiants ayant vécu très jeune la séparation de leurs parents. Continuer la lecture de « Même avant 2 ans, la résidence alternée est meilleure que la garde pleine »

La vie des enfants après divorce : une question de santé publique

La revue Health Psychologie Open publie un article du médecin italien Vittorio Carlo Vezzetti qui bouscule l’approche classique de la vie des enfants après séparation des parents. Pour lui, il s’agit d’une question de santé publique internationale et non pas seulement d’un choix législatif national. Il fonde cette proposition novatrice sur une synthèse des compte-rendus de recherches publiés par les revues scientifiques internationales.

doctorLa séparation parentale concerne 10 millions d’enfants en Europe et représente la première cause de perte d’un parent puisque, dans 40 % des cas pour certains pays, de nombreux enfants vivent avec un seul parent et ne rencontrent plus assez l’autre parent, souvent le père. Cette perte peut s’ajouter à d’autres dommages telle que l’exposition au conflit des parents, voire aux violences domestiques. Le médecin italien appelle donc à étudier la question du divorce sous l’angle de ses conséquences sur la santé des enfants. Continuer la lecture de « La vie des enfants après divorce : une question de santé publique »

Difficultés scolaires pour les enfants qui vivent avec un seul parent

Le nombre d’enfants vivant en foyer monoparental représente une part de plus en plus importante des familles avec enfants en France. Selon les derniers chiffres de l’INSEE portant sur les décisions des JAF de l’année 2012, un peu plus de sept enfants sur dix (75%) vivent uniquement chez la mère, moins d’un sur dix (8%) chez le seul père et moins de deux sur dix (17%) vivent en résidence alternée.

Pour la seule année 2012, ce sont environ 150 000 enfants sur les 200 000 environ dont les parents se sont séparés qui vivent chez leur mère. Les statistiques du ministère de la Justice, datant de 2015, montrent que pour la majorité des cas (57%) ces enfants se retrouvent coupés de leur père durant deux semaines de classe avant de le retrouver pour un week-end et de le voir la moitié des vacances scolaires.

On pecoleeut penser que cette situation de déséquilibre a des conséquences sur la réussite des enfants à l’école.

Les services statistiques du ministère de l’Éducation Nationale ont conduit une étude pour répondre à cette question à partir d’un échantillon de 35 000 enfants entrés au collège en 2007. Continuer la lecture de « Difficultés scolaires pour les enfants qui vivent avec un seul parent »

Troisième Conférence Internationale sur la Résidence Alternée : Boston 2017

L’Organisation Nationale des Parents (NPO-USA) et le Conseil International sur la Résidence Alternée (CIRA/ICSP) ont le plaisir de vous annoncer l’organisation conjointe de la Conférence Internationale sur la Résidence Alternée, qui se tiendra du 29 au 31 mai 2017, à Boston (Massachusetts, USA). Le thème de la conférence est :

Recherches sur la résidence alternée : Un tournant dans la compréhension du meilleur intérêt de l’enfant ?

Les spécialistes twohomes.orgdu champ de la résidence alternée – comprenant les scientifiques et les professionnels de la famille – sont invités à présenter leurs résultats de recherche ou leurs expériences pratiques lors de cette conférence internationale et interdisciplinaire. Continuer la lecture de « Troisième Conférence Internationale sur la Résidence Alternée : Boston 2017 »

Et si la résidence alternée devenait la première option ?

Et si la loi française décidait, comme en Belgique, que la résidence alternée devienne la première option proposée aux parents qui se séparent. Il semble normal qu’ils puissent poursuivre à deux l’éducation des enfants qu’ils ont eus ensemble, même si le couple est séparé. Mais est-il souhaitable que les parents soient forcés à accepter la résidence alternée, c’est-à-dire une situation où les enfants peuvent passer au moins 35% de leur temps avec chaque parent ? C’est une question cruciale à envisager avant de vouloir changer la loi.

from: www.wikihow.com/Create-a-Parenting-Plan
from: www.wikihow.com/Create-a-Parenting-Plan

La loi pourrait être à l’inverse de celle qui prévaut en France aujourd’hui : ce ne serait pas un parent qui serait forcé à accepter que ses enfants soient en résidence pleine chez l’autre parent mais, au contraire, les deux parents qui seraient forcés à mettre en place la résidence alternée. Continuer la lecture de « Et si la résidence alternée devenait la première option ? »

Influence du contexte médiatique sur la décision de justice

Les Cahiers de la Justice, la revue de l’École Nationale de la Magistrature en France, publient un dossier « des juges sous influence » qui donne un aperçu des facteurs d’influence qui pèsent sur le juge, à travers des approches en psychologie sociale, économie et sciences politiques. Ce billet parle de l’article qui montre l’impact des reportages présentés dans les journaux télévisés la veille des verdicts en cours d’assise. Continuer la lecture de « Influence du contexte médiatique sur la décision de justice »

Comment se fabriquent les décisions de justice ?

Pour prendre des décisions de justice concernant la résidence des enfants dont les parents se séparent, faut-il un groupe de professionnels ou un seul juge dédié à la défense des enfants ? La première proposition est faite par Roland Broca dans l’article de Sciences Humaines (voir notre billet du 25 mai) et la deuxième par François de Singly dans Le Monde (voir billet du 1° juin). Pour répondre, il faut comprendre comment se fabriquent les décisions de justice.

C’est très surprenant et inquiétant mais les études scientifiques sur la question montrent trolling-the-diceoutes que les juges, comme les autres humains, sont influencés par des facteurs qui n’ont rien à voir avec le cas jugé. Une expérience très connue et validée scientifiquement montre comment un simple lancer de dés peut influencer la décision du juge. Continuer la lecture de « Comment se fabriquent les décisions de justice ? »

Aliénation parentale : situation délicate pour les professionnels de la famille

Nous continuons le billet de la semaine dernière. Pour les psychiatres et psychologues cités dans l’article de Sciences Humaines du mois de mai 2016, le parent qui manipule son enfant pour l’aliéner de l’autre parent a souvent une personnalité fragile. Sa campagne de dénigrement de l’ex-conjoint et sa volonté de garder exclusivement les enfants serait une lutte contre sa propre dépression.

lonely_MPour ces parents aliénants, expliquent ces spécialistes, l’enfant est un prolongement de soi, c’est leur signe de réussite sociale. Ces personnes vivent dans un chaos émotionnel construit sur la haine et la jalousie. Elles passent toute leur énergie à envenimer les relations et à créer des situations de blocage. Continuer la lecture de « Aliénation parentale : situation délicate pour les professionnels de la famille »

Où en sont les jeunes adultes ayant vécu en résidence alternée ?

Nous poursuivons le billet de la semaine dernière. L’équipe de Fabricius a testé 72 étudiants de licence dont les parents avaient divorcé quand ils avaient moins de 3 ans. Les résultats montrent que la relation à la mère n’est pas atteinte pour les étudiants qui ont passé de nombreuses nuitées avec leur père quand ils avaient moins de 3 ans. En revanche, la relation au père est détériorée pour les jeunes adultes quand ils n’ont pas eu l’occasion de passer de nombreuses nuitées avec leur père lorsqu’ils étaient jeunes enfants. Continuer la lecture de « Où en sont les jeunes adultes ayant vécu en résidence alternée ? »

Vivre à égalité avec son père et sa mère soutient les relations aux deux parents

Nous avons repéré sur le net une intéressante communication de William Fabricius dans un colloque au Texas pour l’association des tribunaux familiaux (AFCC). A partir de recherches statistiques sur de grands échantillons et qui suivent les enfants sur plusieurs années, le chercheur américain montre qu’il est bénéfique d’augmenter le temps passé avec les deux parents pour les très jeunes enfants, même en cas de haut conflit. Ce temps régulier et fréquent passé avec les deux parents les protège à long terme contre la détérioration du lien à leur deux parents, le père et la mère, et contre les méfaits du conflit des parents. Continuer la lecture de « Vivre à égalité avec son père et sa mère soutient les relations aux deux parents »

L’enfant bénéficie d’un attachement à ses deux parents

mere-enfant-2La théorie de l’attachement prioritaire à la mère est très souvent évoquée pour justifier, qu’en cas de désaccord sur la résidence, ce soit la mère qui prenne en charge les enfants, tous les jours sauf deux week-ends par mois. Mais d’où vient cette théorie qui provoque de tels déséquilibres dans la coparentalité ? Continuer la lecture de « L’enfant bénéficie d’un attachement à ses deux parents »

Les bébés aussi ont besoin du lien avec leurs deux parents

Les parents, les professionnels des affaires familiales et les acteurs de la justice familiale se demandent souvent si les jeunes enfants doivent être la plupart du temps aux soins d’un parent ou si cette attention doit être partagée de manière plus égale entre les deux parents. En cas de séparation, la question se pose de savoir si les nourrissons doivent dormir toujours dans la même maison ou non.

Ce sont les questions auxquelles répondent Richard A. Warshak et 110 autres signataires d’un article de consensus publié en 2014. Ce groupe est constitué de chercheurs et de praticiens reconnus internationalement dans le champ du développement du jeune enfant, de la psychologie, de la sociologie ou du travail social. Leurs conclusions sont tirées de la revue des articles scientifiques. Elles s’appliquent à toutes les situations, même de conflit, à l’exception de celles où les enfants subissent des abus avérés d’un parent. Continuer la lecture de « Les bébés aussi ont besoin du lien avec leurs deux parents »

Avantages de l’hébergement égalitaire pour les parents d’aujourd’hui

Le numéro 18 de la revue belge Filiatio interroge le sociologue Jacques Marquet sur les avantages et les inconvénients de l’hébergement égalitaire notamment pour les femmes qui travaillent et qui sont séparées. Le sociologue montre comment les réflexions des politiques, les décisions des juges et les pratiques des parents sont encore marquées par le modèle familial de l’entre-deux guerres.

Dans ce modèle, dit « bourgeois », le père représente le gagne-pain et l’autorité alors que la mère est responsable de l’espace privé, de l’éducation, du suivi scolaire, de l’entretien et de l’alimentation. Dans ce type de familles, si la mère travaille, c’est Rubikprincipalement pour compléter le salaire du mari. Cette représentation est entretenue dans les cercles familiaux, à travers les parents et grands-parents, dans les cercles d’amis, au travail et dans la plupart des relations sociales ordinaires. Mais le nombre croissant des femmes exerçant une activité professionnelle égale à celle de leur conjoint pousse certaines juridictions et certaines entreprises à s’adapter. C’est le cas en Flandres et c’est ce qui intéresse la revue Filiatio.
Continuer la lecture de « Avantages de l’hébergement égalitaire pour les parents d’aujourd’hui »

Le conflit des parents doit-il décider de la résidence des enfants ?

La dernière conférence du CIRA/ICSP a rassemblé de nombreux délégués du monde entier, dont des journalistes de l’excellente revue belge Filiatio. Cette revue a publié un dossier à propos du conseil international de la résidence alternée qui rassemble, à part égale, des chercheurs, des professionnels et des acteurs de la société civile et dont les instances sont paritaires.

CIRA

L’un des articles fait le point sur la question du rôle du conflit parental dans la mise en place du mode de résidence des enfants. L’article rapporte un entretien avec Chantal Clot-Grangeat, psychothérapeute, docteur en psychologie et vice-présidente du CIRA/ICSP en tant que professionnelle. La revue de 33 articles de recherche qu’elle a réalisée lui permet d’affirmer que l’on ne peut pas statuer sur l’incompatibilité entre résidence alternée et conflit des parents.
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Le bienêtre des adolescents en résidence alternée : une étude en Suède

Les recherches sur le bienêtre des enfants et adolescents après la séparation de leurs parents sont citées par les deux commissions de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe que nous avons signalées dans nos précédents posts [voir 1 et 2]. Mais que disent ces recherches ?

Une étude porte sur tous les adolescents suédois de 12 et de 15 ans. Elle montre que ceux qui vivent dans une famille unie déclarent un plus haut niveau de bienêtre que ceux dont les parents sont séparés. Parmi ces derniers, ceux qui vivent en résidence alternée égalitaire déclarent un niveau de bienêtre statistiquement supérieur à ceux qui vivent plutôt avec un parent (moins de la moitié du temps) ou principalement avec l’un des parents (résidence pleine). A 15 ans, les adolescents qui vivent en résidence alternée déclarent un niveau de bienêtre équivalent à ceux dont les parents sont restés ensemble. Continuer la lecture de « Le bienêtre des adolescents en résidence alternée : une étude en Suède »